Le couteau Yu Kurosaki Fujin en détails :
Des questions sur le couteau ? On vous explique tout en détails ci-dessous ! Vous allez vite devenir un expert dans le domaine ! Et vous allez aussi vite comprendre pourquoi les couteaux Kurosaki sont des couteaux haut de gamme.
Entrons dans le détail de la conception d'un couteau Kurosaki Fujin :
Comme on l'a dit, chaque couteau de la gamme est unique et dispose de matériaux de qualité, qui vous assure une utilisation pérenne. A noter que le forgeron est connu pour le travail original qu'il fait sur ses lames, et les couteaux que nous vous présentons n'échappent pas à la règle !
Une lame forgée, résistante et durable :
Le couteau dispose d'une lame forgée, c'est à dire qu'elle est formée sur un morceau d'acier unique. Ce dernier est chauffé, puis le forgeron le saisit avec une pince et le passe sous la presse mécanique, en le tournant régulièrement pour peu à peu former la lame. Ce travail de précision permet d'obtenir un couteau plus solide, car la lame ne comportera pas de point de soudure.
Le noyau d'un couteau Yu Kurosaki Fujin :
Il existe deux versions de la gamme. Pour la première, le noyau est conçu en acier SG2. Cet alliage bénéficie d'une belle réputation dans le milieu de la coutellerie, en raison de ses nombreux avantages. Il comporte par exemple environ 1,3% de carbone, ce qui le rend assez rigide pour supporter des aiguisages poussés, pour un rendu rasoir. En effet, la dureté final du couteau se porte aux alentours de 63 HRC, cela permet également au couteau de garder son tranchant durablement, pour espacer les séances d'aiguisage à la pierre à aiguiser.
Pour la deuxième version, c'est le VG10 qui a été choisit. Alliage également japonais, il est résistant et permet également un bon tranchant qui tient longtemps. Sa dureté s'élève à 60 HRC.
Un damas discret et efficace :
Plusieurs couches d'aciers plus doux sont posées de façon alternée par dessus le cœur : ce processus bien connu de tous les amateurs de couteaux, c'est le damas. Chez Kurosaki, elles sont au nombre de 16, et lorsqu'elles sont repliées autour du noyau (qui lui aussi entre dans le calcul), on dit qu'elles sont au nombre de 33. Ce damas est lisible sur la partie basse de la lame, juste au dessus du fil de coupe. Le damas est intéressant pour plusieurs raisons. Premièrement, il permet "d'équilibrer" la lame, c'est à dire qu'il va permettre de balancer la rigidité du cœur, en lui apportant une armure plus souple, ce qui le rend moins cassant à l'usage. Deuxièmement, il donne un côté original à la lame, avec ses vagues uniques.
Un martelage très original :
La partie supérieure de la lame (au dessus du damas) a été martelée, à l'aide d'un petit marteau. Les marques sont apposées en biseau, de façon très rapprochée. Le rendu est unique, et ce des deux côtés de la lame.
Un manche à la fois beau et agréable :
Il est fabriqué en sandalwood, un bois à grains fins, léger et doux au toucher. Sa couleur foncée contraste avec la lame aux aspects métalliques froids. De forme octogonale, il se cale parfaitement dans la paume. Il est complété par une mitre en Pakkawood encore plus sombre, qui vient faire le lien entre les parties du couteau.
Optez donc pour le couteau Yu Kurosaki Fujin, et mettez un peu de tradition dans votre matériel de découpe ! Il lui apportera une touche d'authenticité et d'originalité. Faites vous plaisir ou faites un très beau cadeau à un cuisinier !