Ce couteau, ainsi que tous les couteaux Wusaki Yoshi sont fabriqués au Japon, par le coutelier Tsunehisa. Les matériaux choisis permettent un usage sur la durée, et le design travaillé plait à tous les cuisiniers grâce à son côté intemporel.
Tout d'abord, parlons de sa lame, qui va constituer son principal atout pour garantir des découpes faciles et nettes. Elle est construite sur la forme San Maï : la lame repose sur un alliage rigide entouré d'un alliage plus doux, cela formant 3 couches. Pour ce couteau, l'alliage au cœur de la lame est créé en acier Ginsan. C'est un alliage japonais avec un taux de carbone à 0,95%. Cela permet au fil de coupe d'être plus dur, plus rigide, et donc qu'il tienne mieux son tranchant sur la durée. Son niveau de chrome accru le rend lui, plus résistant au devant de la corrosion.
Cet acier atteint une dureté de 59/60 HRC sur l'échelle de Rockwell. C'est un bon indice qui vous met à disposition un alliage facile à aiguiser quand le besoin se fait sentir. Vous pouvez d'ailleurs l'entretenir à la pierre à aiguiser.
Autour du Ginsan se trouve une couche d'acier inoxydable qui vient l'envelopper. Cela permet de le protéger et d'apporter plus de souplesse à l'alliage, pour qu'il soit moins cassant lors de vos découpes. L'alternance des aciers est visible près du fil de coupe : on distingue une petite vague aux bosses et creux irréguliers.
Vous pouvez aussi apprécier les kanji visibles à sa surface !
Enfin, le couteau a été martelé avec délicatesse. On peut y voir de jolis motifs piquetés, comme si des gouttes d'eau avaient éclaboussées la surface de coupe.
Pour le manche, on retrouve du bois de Pakka (ou Pakkawood) qui vient faire le lien entre la lame et le manche. Le Pakkawood est un matériau composite résistant qui tient durablement. Il est constitué de résine et de bois compressé qui sont recommandés pour lutter contre l'humidité, les variations de température et les possibles coups.
Pour combler l'espace entre le bois de Pakka et la lame, le fabricant y insère de la pâte à bois pour rendre le tout étanche et hygiénique (les aliments ne pourront pas s'insérer dans ce petit espace).
Le manche est en bois léger et poli qui est agréable en main : c'est le honoki. Même en l'utilisant sur la durée. Sa forme ovale permet au cuisinier droitier ou au cuisinier gaucher de l'utiliser sans effort.
Il vous faut laver votre couteau à la main (sans trop insister sous l'eau sur le manche), et proscrire le lave vaisselle. Il ne faut également pas laisser le couteau à tremper dans l'évier. Puis, une fois lavé, vous pouvez l'essuyer avec un chiffon doux avant de le ranger, afin qu'il ne comporte plus de trace d'humidité. Comme cela, vous pourrez apprécier son aspect originel sur la durée.
Retrouvez tous les couteaux de la gamme Wusaki Yoshi G3 !