Ce couteau de chef Tsunehisa SLD Damas 18cm est élaboré via des matériaux de qualité. Il est pensé pour vous accompagner durablement et vous permettre des découpes efficaces en un rien de temps. C'est le modèle le plus polyvalent en cuisine. Il permet d'élargir votre éventail de découpes : vous pouvez vous occuper de la viande, des légumes, du poisson mais aussi des herbes fraîches. L'important sera de ne pas l'utiliser sur des matières trop dures, pour éviter les ébréchures (potiron, meule de fromage, os, surgelés etc).
Voici nos recommandations pour l'entretenir : le lave-vaisselle est interdit, tout comme le faire tremper dans l'évier. Il faut le laver à la main et l'essuyer avec un chiffon doux juste après. Cela permettra de le conserver durablement, car même s'il présente un bon taux de chrome, il est tout de même fortement enrichi en carbone (qui lui est oxydable). Il est d'ailleurs possible que le fil se colore au fur et à mesure des usages, et c'est tout à fait normal, le carbone réagissant à l'acidité des aliments coupés ou au taux d'humidité de l'air. D'ailleurs, nous conseillons de l'essuyer entre deux découpes, pour amoindrir l'effet acide des éléments découpés avant lavage.
Une lame en acier japonais SLD
Pour le cœur de la lame, c'est l'acier SLD qui a été choisi. Il est élaboré par les aciéries japonaises Hitachi, qui bénéficient d'une très bonne réputation dans le pays et à l'international.
Le SLD était à la base un autre alliage, le SKD11. Cet acier standard mais très dur était par exemple utilisé au sein des machines qui estampillent les pièces de métal (d'où l'importance de la dureté initiale). Il était apprécié pour ce genre de tâches car il ne s'effritait pas facilement, même avec une pression régulière.
Voyant son potentiel, Hitachi a décidé de le modifier afin de le rendre compatible à un usage en cuisine. Sa composition a donc été modifiée pour obtenir un taux de carbone oscillant entre 1,4 et 1,6%, ce qui est très élevé comparé à la moyenne occidentale se situant à 0,5%.
Un tel niveau de carbone permet de jouer positivement sur la rigidité du fil de coupe du couteau, ce qui lui permet de garder son tranchant de façon bien plus durable. Ajoutons que cette rigidité permet de lui apporter une finition rasoir, que vous pouvez réaliser lorsque vous allez l'aiguiser.
Ajoutons à cela le taux de chrome de l'alliage qui est compris entre 11 et 13% et on dit qu'à partir de 13% de ce composant, un acier est considéré comme inoxydable. Ici, on ne parle pas d'acier inoxydable pur mais d'un acier qui est tout de même assez résistant à l'oxydation. C'est un acier hybride.
Par la suite, ce noyau en SLD est entouré d'une multitude d'aciers plus doux. On obtient alors le damas. La surface de coupe est originale, et les motifs uniques sur chaque pièce.
En plus de lui apporter beaucoup d'originalité, le damas vient équilibrer un peu la dureté du noyau, pour apporter une légère souplesse à la lame (elle ne devient pas flexible, mais est plutôt plus résistante face au risque de casse).
Au final, les performances de coupe de la lame de ce couteau se rapprochent de celles d'un couteau en Aogami Super (l'un des meilleurs aciers proposés), tout en étant légèrement plus résistant à la corrosion.
Un très beau manche, adapté à tous
Le manche de votre couteau tsunehisa est réalisé en bois de rose, une essence exotique dense et non poreuse. Sa couleur oscille dans les nuances, mais il reste principalement sombre. Les veines que vous voyez sont uniques sur chacun des couteaux. Sa forme octogonale permet une saisie agréable (pour les droitiers tout comme les gauchers). Léger, il se manie agréablement tout en enchaînant les découpes.
La mitre est confectionnée en bois de pakka clair. Le Pakkawood ou bois de Pakka est un matériau composite robuste que l'on rencontre d'ailleurs souvent en cuisine (pour les manches des ustensiles par exemple). Il est considéré comme antibactérien et il est quasiment immunisé face aux variations de température, ainsi que face à l'humidité. Son coloris clair contraste parfaitement avec le bois de rose aux nuances plus sombres.
Enfin, de la pâte à bois vient combler l'interstice entre la lame et le manche, pour éviter que du liquide ou des déchets ne viennent s'infiltrer à l'intérieur.
Apprenez-en plus sur Tsunehisa
Le Japon est un pays de tradition, et beaucoup de forgerons y utilise encore des méthodes de fabrication directement inspirées par les forgerons d'antan. Les couteaux Tsunehisa y sont fabriqués par une petite équipe d'experts hautement qualifiés.
Notez que le fabricant met l'accent sur l'efficacité du tranchant de ses lames. Il vous permet d'apprécier l'expertise nippone tout en bénéficiant d'un design authentique et intemporel. Les professionnels et les amateurs passionnés seront ravis des performances proposées par les couteaux japonais tsunehisa.
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