Les couteaux japonais Fujiwara Teruyasu sont reconnus aussi bien au Japon qu'à l'international. Ce forgeron travaillant dans la préfecture de Tokyo équipe à la fois les chefs cuisiniers et les amateurs passionnés. Ses couteaux sont produits minutieusement et il a à cœur de proposer des pièces ultra efficaces aux amoureux de la cuisine. C'est un perfectionniste de la performance et ses couteaux sont tranchants à souhait, pour des découpes impeccables.
Vous découpez vos aliments sans effort, même les plus récalcitrants comme la tomate (avec sa peau dure et sa chair tendre). Ce couteau de chef japonais Maboroshi (aussi appelé "gyuto") vous sert pour quasiment toutes les découpes. C'est un modèle polyvalent qui peut émincer, ciseler ou hacher vos viandes, vos herbes ou vos légumes. C'est un vrai plus dans votre matériel de découpe ! Par contre, il ne faut pas l'utiliser sur les pièces trop dures comme la courge, les surgelés, une meule de fromage, etc.
Le nom de la gamme complet est Maboroshi no Meito, ce qui pourrait être traduit par "L'épée visionnaire victorieuse". Le ton est donné !
La lame de votre couteau Fujiwara Maboroshi
La lame de ce couteau est dite San Maï. Qu'est-ce que cela signifie ? La traduction littérale est "3 couches". En fait, la lame possède un cœur élaboré dans un acier dur, et ce cœur est entouré d'une couche plus douce (d'où les 3 couches, car la seconde est repliée). Cela permet d'avoir une lame plus équilibrée, et donc plus résistante et efficace sur la durée.
Au centre de cette structure, on retrouve de l'acier japonais Shirogami 1. C'est l'acier dur qui a été choisi par Fujiwara san. Cet acier est produit par le sidérurgiste de renom Hitachi, qui fournit d'ailleurs beaucoup de forgerons dans ce but. L'acier shirogami (ou aussi appelé White Steel) est conditionné dans un papier de protection blanc, d'où son nom initial ("shiro" signifiant "blanc"). C'est un acier enrichi en carbone, ce qui le rend plus dur que la moyenne. D'ailleurs, il atteint les 62HRC Rockwell, c'est un bon gage de tenue du tranchant, malgré les usages.
Le carbone est l'un des éléments principaux de l'alliage qui permet d'augmenter la dureté de la lame. Une lame dure est une lame qui va garder un tranchant marqué plus facilement qu'une lame plus "souple". C'est un vrai avantage pour espacer les séances d'aiguisage. Notez cependant qu'une lame dure n'est pas une lame incassable. A contrario de ce que l'on pourrait penser, plus une lame est dure, plus elle va être facilement cassable (car peu souple pour encaisser les chocs). C'est pourquoi il ne faut pas couper d'aliments trop durs, comme expliqués plus haut.
Le shirogami est un acier qui s'aiguise aisément, quand le besoin se fait sentir. Il est entouré d'une couche d'acier inoxydable plus doux, qui viendra donc apporter de la souplesse à sa dureté pour le rendre agréable à utiliser.
La couche supérieure dispose d'une finition Nashiji, c'est ce qui lui donne son aspect légèrement brut, un peu rustique. En plus de cela, la lame a été martelée, pour lui apporter toujours plus de caractère.
Les kanjis apposés sur la surface de coupe sont intégrés au marteau et au burin directement par le forgeron. On peut traduire par "fait par Teruyasu Fujiwara".
Un manche pratique et adapté à tous
Le couteau Maboroshi dispose d'un manche de forme occidentale. Il convient ainsi à tous les utilisateurs, qu'ils soient droitiers ou gauchers. Il est réalisé en bois de pakka, un matériau composite résistant et hautement durable. Il est composé de bois laminé et de résine qui sont compressés à chaud. On obtient un matériau résistant au devant des variations de température, de l'humidité ou des chocs. Avec son culot marqué, il se cale bien dans la main.
Le manche dispose également de 3 rivets en inox qui viennent consolider les matériaux entre eux. En effet, la lame est pleine soie, ce qui veut dire qu'elle se prolonge jusqu'à la fin du manche. Les rivets viennent la fixer au bois de pakka.
Entretien de votre couteau japonais
Le couteau japonais Fujiwara Maboroshi est un couteau fortement enrichi en carbone. Cela le rend oxydable, c'est pourquoi il faut lui octroyer un entretien particulier.
Tout d'abord, il faut le laver à la main lorsque vous avez fini de l'utiliser. Il ne faut ni utiliser le lave-vaisselle, ni le faire tremper dans l'évier. Une fois le couteau lavé (eau tiède, détergeant doux et éponge sans côté abrasif), essuyez-le immédiatement afin de le laisser sans traces d'humidité. Puis, rangez-le au sec.
Malgré tout ceci, la lame de votre couteau de cuisine japonais peut changer de couleur au fil du temps et c'est normal, c'est l'acier qui réagit à l'humidité des éléments découpés, ou encore à l'humidité de l'air. C'est un acier réactif ! D'ailleurs, lorsque vous coupez des aliments acides, il est conseillé de garder un essuie-tout à portée pour essuyer la lame s'il y a quelques minutes entre chaque découpe.
Pour le protéger au mieux, huilez sa lame de temps en temps avec une huile minérale.
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